En tant que rédactrice et blogueuse (ça semble si officiel, ça l’est quand même un peu), je pensais honnêtement qu’il n’y avait rien de pire que le syndrome de la page blanche.

C’était jusqu’à ce que je tombe directement et face la première sur : le syndrome du titre blanc.

Mieux connu sous le nom du : « Ah, sh*t, j’ai une bonne idée mais je sais pas pentoute comment synthétiser ça en 6 mots ou moins, SEO style. », le syndrome du titre blanc survient aux meilleurs d’entre nous. Il est probablement parent avec le syndrome du nom d’entreprise beige, ou même le syndrome du logo sans couleur (amis graphistes, je vous lève mon chapeau pour celui-là).

Et si vous tenez un blogue, écrivez pour un magazine/un journal ou rédigez couramment des textes autant pour le web que pour l’imprimé, je pense que je ne vous apprends rien si je vous dis qu’il peut survenir à n’importe quel moment, que vous soyez agile du clavier ou à vos premiers caractères.

Le truc ici, c’est qu’il s’agit à la base d’un blocage soit pour démarrer le texte qui suivra (qui n’a pas de titre n’a pas de ton me direz-vous) soit pour le terminer (si vous êtes comme moi, le titre vient souvent en conclusion). Quand on n’a ni de début, ni de fin, ça va mal. Ceci étant dit, je vous envoie tous un beau highfive pour votre participation, mais je vous partage aussi mes petites étapes pour tenter, au moins un peu, de vous aiguiller là-dedans.

1. Oubliez le SEO.

2. Pensez à votre lecteur.

3. Trouvez la solution que vous proposez dans votre texte.

4. Réfléchissez au problème qui aurait mené votre lecteur vers vous, vers cet article.

5. Trouvez un verbe d’action, qui poussera votre lecteur à agir.

6. Donnez-lui, dans vos mots, une raison de cliquer sur votre titre.

Est-ce que ça va mieux? Je vous donne le défi après cet article d’écrire le titre de vos 5 prochains textes! Goooo!

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