Ben voilà, quoi. En janvier – le 19 pour être plus précise!!!!!!! (!!) – je soulignerai les 5 ans de Betti. Mon petit projet, né dans ma tête de nouvelle pigiste qui ne savait pas trop où elle s’en allait, mais qui avait le goût d’essayer, juste pour le fun.

Et pour célébrer ça, je me fais le plus beau des cadeaux : un beau gros recap comme je les aime. #yessssss

recap 5 ans betti

2011

Petit historique bref de l’avant-Betti : je bossais à l’époque pour une agence à Québec. Je venais de quitter l’université par déception, et je m’étais donné quelques mois pour réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie, quand je serais grande. J’aimais les mots, j’avais même lancé un petit blogue sans prétention où je trippais comme une gamine à rédiger des articles pendant ma pause lunch. L’idée de peut-être commencer à offrir des services de correction et de rédaction me tentait, mais par manque de motivation, de clients et de ressources, je stagnais. Plate demême. Mon chum, un peu tanné de me voir tourner en rond un fois le boulot terminé, me lance un ultimatum : soit je me trouve une job dans laquelle je me sens plus à ma place, soit je me lance à mon compte et j’essaie jusqu’à ce que je réussisse, ou que je me plante. Le timing et la vie étant bien faits, je rencontre au passage une petite perle de motivation qui commence à doucement me déléguer des contrats et je prends de plus en plus confiance en moi et en mes connaissances.

2012

Je voulais attendre jusqu’à la fin de l’année, mais finalement je m’en sacre un peu pas mal et en janvier, je donne ma démission à mon boulot à temps plein pour me lancer à mon compte complètement en février. YOLO. 2012 a été une année faite de hauts (quelques uns) et de bas (des tonnes) mais qui a été l’une des meilleures années de ma vie. Je me suis plantée un nombre incalculable de fois, j’ai fait un salaire médiocre, j’ai essayé des affaires, j’ai perdu des clients, et j’ai fini l’année brûlée, avec seulement 3 clients sur le payroll, des clients en OR qui sont encore là aujourd’hui, mais plus motivée encore qui quiconque à redoubler d’ardeur l’année suivante. À l’époque, je n’offrais que des services de rédaction web et quelques conseils en réseaux sociaux sans vraiment le vendre comme tel. Je me souviens de mes premiers meetings, de mon stress de répondre au téléphone quand un client me contactait, et des nuits blanches que j’ai passées à réfléchir à comment mieux me vendre, à comment atteindre mes clients idéaux, à comment mieux me définir pour ramener des sous au foyer.

2013

Je commence l’année en FEU. Je lance ma page Facebook, je commence à publier des trucs du vendredi old school et écrits et j’ai pas mal plus confiance en mes services. Je commence aussi à me former en malade sur tout ce qui touche de près ou de loin les réseaux sociaux et le copywriting. Je commence aussi à bâtir mes forfaits, à approcher de plus en plus de clients et à construire un portfolio qui me ressemble un peu plus. Je pense à un possible site web pendant plusieurs mois aussi, mais l’idée d’avoir juste un site web sans grande utilité m’ennuie… jusqu’à ce que je catche que le truc serait juste d’en faire un blogue, bien éducatif comme je l’aime. Bingo! En 2013, j’ai aussi commencé à avoir des clients à l’extérieur de la ville de Québec, et là, je me sentais big shot pas mal! Les dollars commencent tranquillement à entrer de façon plus certaine : c’est que j’ai commencé à charger des forfaits mensuels après avoir compris que c’était ça la clé pour m’aider à mieux dormir la nuit ahahah. Je donne aussi ma toute première formation à des clients cette année-là, et malgré le fait que je suis UBER-stressée, le résultat est débile.

2014

En 2014, je me suis fait la promesse de donner +++++ de formations. Mission accomplie quand je regarde le nombre (15) que j’ai réussi à faire, #omg! C’est aussi cette année-là que je prends mes premières vacances in a long time et que je pars deux semaines comme une petite bum à Londres. Je commence à déléguer des tâches à une stagiaire/pigiste adorable, je flirte avec la vidéo et pense à développer les trucs du vendredi version visuelle quelques mois après le début de l’année. Au-delà de ça, mon GROS move de 2014 sera de déménager en campagne avec le copain. Je me souviens très clairement croire que tous mes clients vont me quitter maintenant que je ne suis plus membre de la gang très élite de Québec… et tout le contraire s’est produit en fait. Tout le monde est resté, et le zen que m’a procuré le déménagement a teinté pas mal tous mes mandats. Financièrement, 2014 a été une année FOLLE qui m’a permis de commencer à charger des taxes (wouhou!) et à réaliser que j’étais vraiment au bon endroit, au bon moment.

2015

Année de hauts incroyables! En 2015, je lance pour vrai les vidéos, autant sur les réseaux sociaux que pour mes clients. Je lance aussi le groupe de pyjistes le plus NICE de l’univers, j’organise la première Tournée Betti 2.0 qui est un vrai succès. Côté clients, j’ai la grosse chance d’être vraiment en demande, mais je commence vite à perdre la carte. Je commence donc à engager d’autres travailleurs autonomes avec qui je partage plusieurs tâches. Certaines relations vont bien, d’autres se terminent vite. C’est de la GROSSE adaptation de tous les côtés, et j’apprends énormément de chaque nouvelle collaboration. Une vague de clients part, soit parce que la fin de leur mandat approche, soit parce que le fit n’y est plus, et je remets beaucoup en question mes services, mes forfaits, mon offre en général. Je redéfinis beaucoup de choses, je fais le ménage dans des tas d’autres trucs et je vois mon entreprise évoluer et grandir comme jamais encore. C’est inspirant mais terrifiant à la fois, et malgré les gros changements et mouvements, je termine l’année avec des idées de feu pour l’année qui suit.

2016

Année de stabilité, ou de recherche de. Je manque d’équilibre, je manque de temps pour moi aussi, et j’ai besoin de me retrouver là-dedans. En 2016, j’ai beaucoup misé sur les gens, que ce soit mes clients, mes partenaires, mes « collègues », mes prospects et moi, surtout. J’ai aussi voulu beaucoup donner, plus encore que les années précédentes. À voir le nombre malade de nouveaux pigistes autour de moi, je sentais un genre de besoin de partager ce que je savais, d’aider les « nouveaux », de les supporter comme j’aurais voulu l’être à l’époque. Mes échanges sur les réseaux sociaux, mon contenu sur le blogue et sur le groupe, et même mes mandats seront influencés par tout ça. La relève me stimule et je m’en rapproche le plus possible. Je signe aussi DEUX clients en Europe – you guys je capoteeeeeee – et deux nouveaux clients idéaux complètement débiles que j’adore sincèrement et que je suivais déjà de très près, jadis. Je ne pense pas que 2016 soit la consécration, mais on s’en rapproche tellement j’ai terminé l’année en état de pâmoison devant ce qui s’en venait pour 2017. MODE TEASING ON.

Et pour la suite? On s’en rejase dans 5 ans, minimum 😉

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