Thèmes

1) Style libre : écrire la prologue d’un livre

2) Style libre : dédicacer une œuvre d’art qui nous a marquée

3) Style libre : si je pouvais réaliser un seul rêve de toute ma vie, ce serait : …

Mélissa Lévesque

Thème1

Ceci n’est pas un roman. Ce n’est pas un ouvrage scientifique non plus. C’est un heureux mélange de ces deux choses. Ce livre, il traite de la science du bonheur. Trop de gens ont peur du bonheur, trop de gens se perdent dans le malheur… L’objectif visé est de prouver, à travers ces quelques mots, que le bonheur est accessible à tous et qu’il faut tout simplement être attentif à celui-ci. N’ayez crainte, nous ne vous ferons pas la morale avec de beaux grands mots. Non. Nous vous partagerons seulement les trucs qui nous rendent heureux en espérant, du plus profond de notre cœur, que ce sont des petites choses qui vous feront au moins sourire quelques minutes au cours de votre journée. Bonne lecture et n’oubliez pas de sourire. Même si vous êtes triste. Le sourire, c’est la meilleure façon de transformer une mauvaise journée en une belle journée.

Thème 2

Shawna, l’œuvre que je te dédie n’est peut-être pas perçue comme une œuvre d’art à proprement dit, mais je sais qu’à nos yeux, c’est une œuvre précieuse, qui nous a fait passer de bons moments, qui nous a unies, qui nous as fait du bien et qui nous a transporté ailleurs, au fil de notre adolescence. Te souviens-tu du Roman de Sarah? Ce roman que tu m’as offert alors que nous n’avions que 14 ans, mais qui, pour ma part, m’a suivi tout au long de mon secondaire.
Et aujourd’hui, je te dédie ce livre parce que, pour la première fois, en lisant un roman, j’ai eu l’impression qu’il créait un lien très fort entre moi et une autre personne… et cette autre personne, c’était toi.

Thème 3

Mon rêve le plus cher, c’est sans doute de profiter de la vie comme il se doit. Cette dernière semaine m’a prouvé que la vie est vraiment fragile. Beaucoup de gens que je connais ont eu des accidents. Ils sont tous encore vivants, mais ils m’ont prouvé qu’il faut profiter de la vie, réaliser nos rêves, et être heureux. Ça ne sert à rien de perdre notre temps en étant concerné par du négatif. Il faut profiter de la vie, voyager, tomber en amour, faire des activités en famille, souper entre amies, faire des folies, de temps en temps… Je crois sincèrement que ce qui me rendra le plus heureuse, c’est de pouvoir profiter de la vie en savourant les petites simplicités qu’elle m’offre.

Andréanne De Bernardo

« Sept jours pour une éternité » Marc Lévy

L’amour a, de tous les temps, été le sujet de la majorité des ouvrages écrits et publiés. En particulier l’amour interdit, l’amour impossible. Roméo & Juliette, Tristan & Iseult, Wuthering Heights, pour ne nommer que ceux-là, tournent tous autour de ce même thème. Ces jeunes gens voulaient s’aimer, ils ont fini dans le désespoir. Un bien grand drame, qui pourtant, ne toucha que leur famille, leur entourage.
Et si on élevait le niveau? Si l’interdiction de l’amour pouvait bouleverser plus qu’une famille, qu’une ville, qu’un pays? Si la base même de l’humanité pouvait être détruite si ces deux êtres se réunissaient?
Bien que le thème, à la base, soit commun, Il est accompagné de juste ce qu’il faut de fantastique, pour le rendre magique.
Avec un touche mystique, et abordant la gigantesque question du Bien et du Mal, c’est exactement ce dont on traite ici.
Un pari, deux joueurs, sept jours.

« La nuit étoilée », Vincent Van Gogh

Cette œuvre m’a toujours bouleversée et fascinée. Plus jeune, au Cégep, j’ai étudié la photographie et les arts plastiques. Ces deux programmes demandaient que je suive des cours d’histoire de l’Art. C’est ainsi que j’ai découvert le mouvement impressionniste. Je dois avouer qu’il m’a toujours laissé de glace : Monet, Manet, Cézanne… c’est beau, mais froid. Puis, au Postimpressioniste, j’ai vu La Nuit Étoilée. J’aurais pu rester des heures devant la vulgaire diapositive. Les étoiles, boules de feu, qui percent le ciel… les coups de pinceaux apparents, l’impression qu’ils font tous des petits cercles. Si magnifique et pourtant, avec un immense sentiment de tristesse, comme si on regardait la nuit avec les yeux brouillés par nos larmes. Comme si le peintre avait voulu chercher du réconfort dans le ciel nocturne, dans les étoiles, dans l’Univers. Cette œuvre, je me la dédie. Quand tout va mal, que j’ai les larmes aux yeux, je mets le tout en perspective devant la nuit étoilée.

Un rêve, un seul

Mon dernier texte, j’aurais voulu le faire léger et drôle. Par contre, mon plus grand rêve, mon plus grand souhait, ne l’est pas. Si je ne devais en réaliser qu’un, je voudrais guérir l’Autisme. Je sais, les bien-pensants, les « politically correct » de ce monde nous disent que ce n’est pas une maladie, c’est un état. Ils nous disent qu’on ne doit pas chercher de remède, mais bien chercher à ouvrir l’esprit des gens, les mener à l’acceptation. Ces gens-là n’ont pas d’enfant autiste. Quand je regarde mon fils, quand le Spectre s’ouvre un peu pour me laisser voir sa vraie personnalité, son humour, son imagination; je donnerais ma vie pour qu’il soit toujours libre ainsi. Il est merveilleux et intelligent, mais plus souvent qu’autrement, c’est l’autisme qui prend le dessus. Je donnerais tout ce que j’ai pour avoir l’assurance que son avenir sera beau, doux et à sa hauteur. Oui, on doit sensibiliser les gens, pour aider mon fils à se faire accepter et aider. Par contre, si on trouvait le remède miracle, je serais la première en file pour lui administrer. D’ici là, il est mon cœur, je suis sa voix.

Érie Letarte

Catherine

C’était un parc à l’automne. Il y avait déjà si longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus. Il y était évidemment quelques minutes avant, pour avoir le plaisir de la voir arriver.

Dix ans.

Le bruit de la ville, plus loin et un silence autour. Cafés en main, il regardait ce quartier qui avait beaucoup changé, quand même.

Il se rappelait aussi à quel point elle était belle et incongru, snob et simple. Il se souvenait de cette jeunesse. Ils étaient encore jeunes, mais insouciants plus tellement. Cette époque où il l’avait connue, l’Europe, le théâtre, les bouquins… Une bohème banlieue qui évidemment n’avait pas duré. Qui les avait marqué.

La camionnette, les nuits d’impro…

“Salut !”

La même, avec le temps qui l’embellie. La même, tellement qu’il en oublie le café noir qu’il a amené pour elle.

Flashback. Tout ça c’était hier.

C’est reparti, malice, jeux, joie, plaisirs. Comme il y a 10 ans comme il y a 10 jours. Nul doute possible.

Ce n’est pas la fin de cette histoire, c’en est le réel début.

Aux gens qui doutent

À vous, que j’aime, qui doutent. Ce petit recueil est pour vous. Il ne donne pas toutes les réponses mais, souvent, il fait sourire. C’est un petit polisson qui fait du bien à l’âme, qui nous dit au fond que la vie n’est peut-être pas si compliquée.

Toutes réflexions faites, c’est quelques pensées d’un homme de théâtre, qui joua à la salle comme dans la vie. Et c’est ce qui va vous faire du bien, je crois. De jouer. C’est la beauté du théâtre de reproduire la vie mais en s’amusant. En se disant que de toute manière la pièce sera bientôt finie et qu’il vaut mieux en profiter un peu.

C’est aussi quelques pensées sur l’amour, car c’est fascinant que nous portions au nues ce sentiment si fort et que nous nous interdisions d’être libre avec lui. Et sur l’art : Quand une pièce de Mozart se termine, le silence qui suit est encore de lui. Ce genre de choses…

Tout ce qui me reste à souhaiter, c’est que ce petit livre vous fasse sourire autant que moi.

Un seul ?

Je sais déjà avant de commencer que le fait d’écrire ce rêve me fera prendre conscience de sa simplicité, et par conséquent du fait que je peux le réaliser très bientôt, avec un peu de volonté. C’est con, un homme.

Voir le monde.

Pas tant comme un touriste, mais vivre à plusieurs endroits, assez longtemps pour prsque saisir l’essence d’un lieu, jamais trop longtemps pour s’y habituer. Ensuite partir, ailleurs.

Ne pas s’attacher, avoir des amis partout, faire 100 boulots.

C’est le rêve qui contient tous les autres. C’est le rêve qui prend forme de vie. Qui n’aura pas vraiment de fin, ou dont la fin sera un autre rêve, construit de cette vie nouvelle.

Simple rêve qui pourrait débuter ce matin. Fermer l’ordinateur. Partir.

Ce texte n’a pas 150 mots, ce rêve n’a pas de fin.

Myriam Plante

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Thème 1

La bête était toujours inconsciente, mais grâce à son bâton, dont la lumière jaune habituelle éclairait le chemin devant eux, Regor s’assurait qu’elle puisse les suivre. Les soldats n’avaient qu’à guider ses pas lourds, son corps immense et docile, jusqu’à la porte du château. Les lâches, ils avaient peur! Il les méprisait, et il ne faisait rien pour le leur cacher.

Il ouvrait la marche, sans rien dire, ses yeux froids figés sur la pierre jaune qui surmontait son bâton magique. Les deux hommes qui venaient immédiatement après lui transportaient le corps inerte de son frère. Puis, venaient les autres soldats qui entouraient la bête. Il n’y avait personne d’autres dans les rues sombres de la ville endormie.

Ils gravirent la colline qui menait au château. Regor les guida jusqu’à un immense cachot, où ils firent entrer la bête. Il jetta sur elle un regard haineux avant de refermer la porte dans un grincement sinistre.

Il aurait beaucoup de travail à faire cette nuit.

Thème 2

Si je pouvais dédicacer une oeuvre d’art qui m’a marquée, je dédicacerais la Joconde de Léonard de Vinci à tous les artistes incertains qui croient que leurs oeuvres ne font aucune différence dans le monde.

Pourquoi la Joconde? C’est une simple question de perspective. Tout le monde a déjà vu une photo de cette toile. J’ai toujours cru que c’était un tableau immense, un portrait grandiose digne d’être accroché au mur d’un palais… Jusqu’au jour où je me suis trouvée face à elle au musée du Louvres.

La Joconde est en fait une toile de taille très modeste, cachée derrière une petite vitrine sombre, et il était strictement interdit de la prendre en photo. Cela m’a marquée, plus que le fait de réellement me trouver devant ce célèbre tableau.

Je crois que tous les artistes sont importants, et que toutes les oeuvres d’art, si petites soient-elles, ont le pouvoir de changer la face du monde.

Thème 3

Si je pouvais réaliser un seul rêve de toute ma vie, ce serait de réussir à obtenir un certain succès dans ma future carrière d’écrivaine. Je dis parfois en joke qu’un jour, je serai riche et célèbre… En fait, je ne m’attends absolument pas à faire beaucoup d’argent avec mes livres. J’espère seulement que mes histoires rejoindront des gens qui voudront en lire plus. Parce que j’en ai beaucoup en tête. Il me faut seulement du temps, et des crayons.

Juste depuis le début du Défi, j’ai parlé plusieurs fois du fait que je m’apprête à enfin publier mon premier roman…

C’est mon rêve depuis que je suis toute petite. Depuis que je sais écrire, probablement. C’est donc normal que ça soit le plus important. Si ma vie avait une limite de rêves que je peux réaliser, je choisirais celui-là sans hésitation. Je crois que c’est la plus grande chose que je pourrais accomplir.

Patriq Chénier

La fois où j’ai commencé mon livre

Lundi 28 octobre de l’an de grâce 2053. La température extérieure est anormalement élevée pour cette période de l’année. La ville, autrefois appeler Montréal, est maintenant complètement désertique, seules quelques tribus y survivent en se défendant tant bien que mal. Toute énergie fossile est devenue la monnaie internationale.

Ayant établi son campement dans l’ancienne guérite du stationnement du lac des Castors Dafnaé est à l’affût, elle chasse parmi le troupeau de chevaux sauvages. On raconte qu’ils sont les descendants de la police montée de l’ancienne ville qui seraient redevenus sauvages suite à la ‘Grande Mitigée’. La nature ayant repris son dû, les plaques de bitumes qui restent sont complètement envahies par la végétation, les érables sont redevenus maitre chez eux.

Tout est calme, le vent est doux, les feuilles vombrissent doucement. Dafnaé tend sa sarbacane et pointe celle-ci sur l’étalon à 10 mètres qui broute paisiblement. Elle retient sa respiration. D’un souffle court, mais rapide, elle expulse le dart.

La fois où j’ai créé mon rêve

Un rêve est souvent considéré comme une chose inaccessible, inatteignable. Pour ma part, mes rêves sont plutôt, disons, terre à terre. J’aimerais faire le tour du monde à bord de mon voilier.

Un peu à la manière du Sedna sans les expériences scientifiques, j’aimerais sillonner les océans au gré du vent et des envies. Rencontrer les peuples des différents pays visités. Partager leur culture et leur style de vie un bref moment. Je suis persuadé que les rencontres dans ces contextes doivent être fabuleuses.

Prendre un an ou deux dans ma vie et ne rien faire d’autre que de documenter cette aventure bohémienne.

Je crois que vous aurez deviné au travers de mes écrits que les images et les voyages font pour moi, bon ménage. Je ne suis pas le type de personne qui aime prendre des photos ou tourner pour le plaisir, j’aime que mes images prennent une valeur fictionnelle, qu’une histoire improvisée prenne vie avec ma lentille.

Seriez-vous intéressé à participer à une soirée-conférence si ça se réalisait?

Joliane Duranceau-Cloutier

Thème 1

Elle se sentait seule et abandonnée. Elle ne voyait pas où elle allait, avec qui elle était. Elle sentait pourtant une présence près d’elle, mais ce n’était pas le genre de présence agréable. Ce n’était pas une présence douce et chaleureuse comme celle de sa mère. Elle les voulait cette douceur et cette chaleur, et maintenant! Elle avait toujours obtenu tout ce qu’elle désirait, de la part de tout le monde. Elle était une meneuse de nature, ses idées étaient les meilleures et les autres se bousculaient pour être son ami. Elle n’avait jamais vraiment compris pourquoi en fait, mais elle appréciait ce mode de vie, cette popularité. Parce qu’à 15 ans, quoi de plus important que la popularité! C’est en tout cas ce que les autres pensaient, mais pas elle. Elle était différente. Et c’est peut-être pour cette raison qu’à ce moment même, elle se retrouvait dans un endroit glacial et inconnu avec quelqu’un de glacial et d’inconnu…

Thème 2

L’œuvre que je souhaite dédicacer aujourd’hui est la suivante : Rêve d’automne de Christian Bergeron. C’est une toile peinte uniquement à la spatule. En fait, je crois. Je me fis sur les longs moments que j’ai passés à l’observer. Cette œuvre d’art se trouve chez ma belle-mère. La première fois que je l’ai vue (la toile, pas ma belle-mère), je suis tombée sous le charme. Je pense que c’est la première chose que j’ai vu lorsque j’ai mis les pieds dans sa maison. C’est certain que la toile était accrochée sur le mur face au hall d’entrée… mais bon, elle m’a quand même frappée. Frappée par sa beauté, ses teintes d’orangé et de rouge, par l’ambiance qu’elle dégage. Une ambiance lumineuse. Je crois que j’aimerais dédicacer, dédier Rêve d’automne à cette magnifique saison qu’est l’automne. Merci à toi d’être si belle et colorée. À chaque année, j’attends ton arrivée avec impatience.

Thème 3

C’est peut-être un peu sentimental, mais je dirais que si je pouvais réaliser un seul rêve dans toute ma vie, ça serait celui d’avoir des enfants. Et surtout, des enfants en santé. Ça semble banal peut-être, mais on le sait tous que ce n’est pas toujours si facile que ça avoir des enfants. Et même si je viens tout juste d’entrer dans la vingtaine, fonder une belle et heureuse famille avec la personne que j’aime est vraiment un rêve. Pour moi, ça représente le bonheur parce que la famille a toujours été la chose la plus importante pour moi. Je ne l’ai pas toujours montré (surtout dans mon adolescence), mais je l’ai tout de même toujours pensé. Des beaux petits enfants qui courent partout, qui font des gaffes et qui font sourire les gens. Des gâteaux d’anniversaire, des veilles de Noël et beaucoup de pleures, mais aussi de rires. Des enfants en santé, une famille heureuse. Quel plus beau rêve pourrais-je réaliser?

Cassiopée Dubois

Thème 1

Rachelle n’est ni parfaite, ni nulle, elle fait juste de son mieux, au jour le jour. Maman d’une petite fille de 3 ans, séparée depuis autant de temps et nouvellement en couple avec Xavier.

Xavier n’est ni parfait, ni nul, il fait juste de son mieux. Père de 3 enfants âgés entre 4 et 9 ans, il est séparé des mères de ses enfants depuis… toujours ou presque. Aucune de ses relations n’a fonctionné plus de 2 ans. Il met tous ses espoirs dans celle qu’il entretient avec Rachelle.

La vie de famille reconstituée n’est pas de tout repos, elle est même agitée, surprenante, anxiogène et bon, parfois amusante. Plus rien n’est normal, tout reste à définir dans un nouveau cadre, avec de nouvelles personnes aux valeurs tout aussi distinctes. Les idées se mêlent, une semaine sur deux.

Rachelle ne compose pas avec la présence quasi constante des deux ex de son chum. Xavier ne comprend pas la rigidité de sa blonde, lui qui laisse tout aller comme si rien ne le dérangeait. De toute façon, comment survivre sinon, alors que cinq adultes se trouvent ensemble à éduquer des enfants?

Thème 2

À mon père

Quand tu m’as demandé pour la première fois si j’aimerais écrire un livre quand je serai grande, j’ai répondu non, sans aucune hésitation. Dans ma petite tête de 8 ans, écrire un livre est un travail réservé aux génies, aux dieux ou aux grandes personnes qui savent tout. Je ne pouvais rêver de faire quelque chose de grand comme ça. C’est ben trop gros et il y a ben trop de mots dans un livre!

Mais depuis que tu m’as posé cette question, je n’ai jamais cessé d’y penser. Parce si tu me croyais incapable de le faire, tu ne m’aurais jamais demandé ça hein? Alors, ça voulait dire que c’était accessible. Tu avais raison mon papa.

Mes premières écritures vont à toi parce que tu es celui qui a mis cette idée fixe dans ma tête. Tu es mon point de départ.

Thème 3

Difficile de choisir un rêve, un seul. J’en ai trop, je veux tout faire, tout toucher, tout voir, tout entendre. C’est dans ma personnalité, je suis incapable de laisser aller une opportunité sans la saisir au vol! J’ai peur de manquer quelque chose, de ne pas assez vivre pleinement.

Pour m’aider à faire un choix parmi mes rêves, je me suis demandé ce qui me manquerait le plus si j’étais alitée aux soins palliatifs. Qu’est-ce que je pourrais faire aujourd’hui pour ne rien regretter quelques instants avant ma mort?

C’est simple, c’est voir ma fille. C’est contribuer le plus possible à son développement, c’est la rendre heureuse, c’est lui offrir des moments de vie incroyables. C’est voir son bonheur dans ses yeux. C’est développer une relation saine avec mon chum, bâtir une famille unie et aller au bout de ma capacité à aimer auprès d’eux. Il n’y a pas plus grand rêve que de voir le bonheur dans les yeux des miens!

Pierre-Luc Reid

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Thème 1

Je me suis retrouvé parachuté à 30 ans dans une grande ville, loin de me douter qu’être célibataire dans ce contexte allait être à ce point une quête personnelle et relationnelle. Que cette quête allait être parsemée de petites et grandes histoires. Tantôt banales, tantôt prenantes. Mais toutes aussi importantes les unes que les autres. Qu’elle allait m’amener à rencontrer des gens de toutes sortes. Des gens avec qui j’allais faire un bout de chemin l’instant d’un moment, comme on embarque dans un autobus. Que ces gens allaient bouleverser ma vie par leur façon différente de voir les choses et qu’ils allaient m’amener à me questionner et me confronter.

Pour finalement changer.

Ces trajets, j’en ai fait plusieurs. On pense que ça va durer toujours, mais ça ne dure qu’un temps. On finit toujours par descendre au prochain arrêt.

Ce livre est le récit d’un de ces trajets. Le plus marquant d’entre tous.

Thème 2

À mon plus grand lecteur.

Toi qui a pris la peine de faire la file pendant des heures pour me faire signer ton exemplaire de « L’amour dure trois ans ». Toi qui, comme tu me l’as avoué, a dévoré mon bouquin en moins de quatre heures, en lisant sans arrêt. Tu as su saisir exactement ce que ce que je voulais exprimer dans mon roman. Tu as vu juste dans toutes les subtilités que j’ai voulu noter et tu t’es parfois reconnu dans certaines de mes réactions. Bon, tu as compris que j’ai un peu exagéré et que j’ai jeté un regard acide sur le couple d’aujourd’hui. Mais il y a tout de même un fond de vérité dans tout ça. Merci à toi qui a à la fois ri et été ému tout au long de ta lecture.

Et que pour toi l’amour dure plus de trois ans!

Frédéric Beigbeder.

Thème 3

Je n’ai pas de grand rêve ultime, ma vie est faite de petits souhaits. En voici un.

J’ai longtemps cherché pourquoi. Pourquoi j’ai fait ce que j’ai fait. Perdre le contrôle n’est pas dans mes habitudes. Ne pas réaliser la chance que j’ai, par contre, l’est.

Tu étais tout. Jeune et innocente oui, mais tout ce dont j’avais besoin. De l’amour, du rire et deux yeux pleins d’admiration. Pourquoi t’ai-je laissé glisser graduellement, comme du sable entre mes doigts. Pourquoi fallait-il qu’encore une fois, la porcelaine que je tenais entre mes mains ne se casse. Suis-je à ce point si maladroit? Je me demande souvent que ce serait-il passé si les choses avaient été faites différemment. Je ne le saurai vraiment jamais. Si j’avais fait plus de ci et moins de ça. Si je t’avais dit plus de ci et moins de ça.

Ils disent qu’avec des si on va jusqu’à Paris.

Moi j’irais à un peu plus de 400km au sud-est et je te ramènerais dans mes baggages. Parce que revenir en arrière est impossible.

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