Vous savez, LE boulot. Le mandat de vos rêves, celui pour lequel vous avez pris des heures à appliquer, celui que vous attendiez impatiemment, celui qui semblait être fait à 1000% pour vous… et que vous n’avez pas eu.

Ça nous arrive. Ça nous arrive tous, et malgré le fait qu’on soit pigiste, à la recherche d’un emploi stable ou en transition entre deux boulots, ça ne va pas toujours aussi bien qu’on le voudrait dans le merveilleux monde de l’emploi.

Mon guess? On s’en met trop sur les épaules. Du moment où la décision débarque, où l’appel fatidique nous confirme que le poste a été comblé autrement ou que l’absence de nouvelles ne rime pas avec « bonnes nouvelles » dans ce cas-là, on se dit directement qu’on est nul. Qu’on a décidé de travailler dans le mauvais domaine. Qu’on est un imposteur.

Vrai? FAUX.

La vérité, c’est qu’il n’y a pas que vous. Oui, vous êtes déçus, et oui, vous imaginez les pires scénarios parce que c’est la solution facile dans ce cas-là…. mais il n’y a pas que vous. Et une fois que vous l’aurez compris, que vous aurez avalé la déception et que vous aurez passé à autre chose, ce sera la plus grande libération que vous aurez connue depuis longtemps.

C’est à cause de l’argent.

Pas que vous demandiez trop, pas que vous ne demandiez pas assez. Pas que vous ne le valiez pas non plus. Mais parfois, le salaire alloué pour un nouvel emploi est revu à la baisse, et l’entreprise doit repasser sur les candidatures pour ne pas sous-évaluer personne. Ou alors faute de budget, les tâches formant le poste à la base ont été redirigées vers d’autres employés. L’argent fait rouler l’entreprise de votre choix, ne l’oubliez jamais.

C’est à cause d’une ressource.

N’oubliez pas non plus qu’une entreprise, ce n’est pas qu’un patron et son adjoint(e). Je ne vous dirai jamais assez de bien entretenir vos relations, que ce soit en amitié ou en affaires. Déjà, parce que c’est sympa d’avoir des amis partout, surtout parce que vous ne savez jamais qui peut consulter votre CV en se rappelant un souvenir pas si glorieux vous mettant en vedette.  Ou alors, le classique, l’impression de voir un nouveau poste affiché ou un mandat offert ravive l’intérêt d’une personne déjà au sein de l’équipe et hop, le tout est comblé à l’interne.

C’est à cause des affinités.

Parfois, on ne peut pas expliquer qu’avec l’un ça clique, et l’autre, ça ne clique pas du tout. En entrevue, dans les échanges, par courriel, par téléphone ou simplement le feeling qu’une personne dégage, ça suffit assez pour refroidir les ardeurs de la personne en mode embauche. C’est normal, et ça arrive. On ne peut pas être aimer de tout le monde, on ne peut pas convenir à toutes les équipes, et on ne le veut surtout pas de toute façon. Dites-vous que le match aurait fini par éclater à un moment, aussi moche cela peut être à entendre.

Alors, ça va mieux?

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