Parfois, on a besoin d’un petit coup de pied. De se faire shaker, d’entendre quelqu’un nous dire ce qu’on doit faire, ou du moins, nous suggérer fortement d’aller dans une direction plutôt qu’une autre, qui ne nous réussit tout simplement pas autant personnellement que professionnellement.

C’est une expérience que j’ai vécue tout récemment, si bien que je ne pouvais pas passer à côté de l’occasion de vous partager les étincelles de Danielle, à vous aussi. Parce que ce n’est pas que votre entreprise va bien (ou même turbo-bien) que vous n’êtes pas en état d’inertie. Topo de la dite situation, et de la façon dont la méthode Laporte m’a fait le plus grand bien.

J’ai l’habitude d’être occupée. TRÈS occupée, occupée au quart de tour. J’attribue le tout au fait que j’adore mes clients et que j’en fais souvent un peu plus que demandé, à chaque nouveau mandat. Mais aussi sympathique et valorisant que ça puisse être, ma façon de faire m’apporte toujours un petit down, une fois un contrat terminé. Que ce soit une demande de rédaction de textes de plusieurs heures ou un livetweet pour un événement en particulier, une fois que le mandat est terminé, je perds un peu la carte. Je m’autorise de plus longues pauses, je flâne sur le web… après m’être donnée plus qu’il ne le faut, je suis plutôt lente à me reprendre en main, bref.

Le fait d’avoir un horaire plus que chargé y est pour beaucoup, parce que dès que j’avais (remarquez, je parle maintenant au passé!) quelques minutes de libres, je les passais à faire tout sauf travailler. Un peu comme une récompense.

Je ne dis pas que les temps de pauses ne sont pas bénéfiques. AU CONTRAIRE. J’affirme seulement que parfois, ils sont nocifs. Surtout lorsque répétés, et pour les mauvaises raisons. Et je suis tombée sur un petit livre orange-étincelle, au fond de mes boîtes. Et je l’ai relu d’un seul trait, en une soirée. Parce que Danielle Laporte a le don de brasser des affaires, de remettre les pendules à l’heure et de maximiser les moments où on pourrait tout simplement partir à la dérive. J’ai tout de suite mis le doigt sur mon blocage, sur mon envie de décrocher pour « célébrer » et j’ai trouvé des moyens, à travers mon entreprise et la totalité de ce que Betti peut offrir, qui provoqueraient chez moi exactement le même sentiment. OUF.

Mine de rien, après cette soirée turbo-productive en sa compagnie, et en celle de son livre, je peux vous dire que mes temps de pauses presque-déprime post-mandats ne seront plus jamais les mêmes. Vous n’avez pas idée de tout ce qui en est ressortit!

Et vous? Avez-vous parfois besoin d’étincelles pour repartir dans la bonne direction?

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