Depuis la rentrée, je me sens submergée par des dizaines et des dizaines d’articles qui jasent de productivité.

Bon, vous savez déjà que pour moi, c’est un sujet qui me rejoint beaucoup et qui m’intéresse tout autant, MAIS à force, on ne peut pas non plus réinventer la roue, si?

En vrai geek de l’efficacité – pffffff ahahah – j’ai décidé de me pencher un peu plus sur la question du comportement, plutôt que de l’action. Et si on changeait notre façon de voir/de faire les choses, plutôt que de réorganiser encore et encore ce qu’on a à faire?

De cette belle réflexion bien inspirante est sortie 8 comportements qui, je suis persuadée, auront raison de votre motivation à un point ou un autre. Vous avez envie de les connaître, pour mieux les éliminer?

#1 : Vouloir plaire un peu trop, pas mal trop. GUILTY! Qui parmi vous n’a jamais adoucit son prix pour plaire à un client? Qui parmi vous n’a jamais accepté un délai ridicule, rien que pour s’assurer que le mandat qu’on lui a donné se passe bien pour le chargé de projet, pour les autres ressources, pour le patron, pour la Terre entière sauf pour lui & son stress qui frôle des niveaux tout sauf raisonnables? C’est bien ce que je pensais. Être trop gentil tue la passion, tue la motivation et nous pousse à mépriser et notre boulot, et nos clients. No way, José.

#2 : Éviter de mettre ses limites. Que ce soit au sujet de vos tarifs ou de vos délais de retour justement, ou même de vos vacances, des journées où vous êtes en formation ailleurs ou en meeting, des appels qui arrivent au beau milieu d’un élan de créativité ou même en fin de soirée, là où la panique règne…  éduquer ses clients à connaître vos limites – parce que vous avez tous les droits d’en avoir! – c’est vous faire le plus beau cadeau du monde, mais aussi aux autres pigistes qui devront également apprendre un jour ou l’autre à fixer leurs boundaries. Merci!

#3 : Ne pas être clair à propos de ses demandes et besoins. Lors de votre embauche pour un mandat, ou même lorsque vous serez trop occupés à être de vrais champions du marketing à faire 1 vente à la seconde et que vous devrez déléguer, il est PRIMORDIAL d’apprendre à mieux vous exprimer. Soyez clairs, clairs, clairs au sujet de tout ce qui suivra une fois qu’on vous engage, ou que vous engagez quelqu’un. Ça aidera tout le monde, surtout vous.

#4 : Fuir l’échec. Lire Upside of Down avec le Club de lecture de Betti m’a permis de voir l’échec sous un nouveau jour. J’étais de ceux qui, malheureusement, prenaient très très mal lorsque quelque chose n’allait plus aussi bien qu’au début, me retrouvant plus souvent qu’autrement prise entre une grande déception, beaucoup de stress et un sentiment d’avoir échoué. MAIS, l’échec est en fait un passage obligé pour bien apprendre, et surtout pour faire encore mieux après. Essayez, rien que pour voir 😉

#5 : Laisser la peur tout contrôler. Petite annexe au point juste au-dessus. La peur, les angoisses, les regrets, les expériences décevantes d’avant… Il y a tant de choses qui peuvent nous tenir loin de réussir nos objectifs, que ce serait beaucoup trop dommage de s’y fier. Apprenez à différencier ce qui vous effraie et ce qui a pu vous blesser avant, et ce qui vous effraie et ce qui frôle l’inconnu. La deuxième option est beaucoup plus intéressante, et gratifiante!

#6 : Broyer constamment du noir. Il y a une grande différence entre être trop optimiste, et être trop pessimiste. L’optimiste ne verra jamais le mauvais côté dans rien. Il se laissera guider par ses envies et son goût du bonheur et risque plus souvent qu’autrement de se faire couper ses projets sous les ailes parce qu’il n’a pas regardé autour. Le pessimiste, lui, se limitera beaucoup. Il verra toujours ce qui pourrait entraver ses choix et ses idées, ce qui pourrait venir casser ce qu’il construit. La solution? Voir toujours le bon ET le mauvais côté, dans tout!

#7 : Être toujours, toujours, toujours occupé. Guuuuuuilty again. Levez la main si je vous étonne en vous disant que je suis du genre à remplir mon agenda à la seconde près! Et pour quoi, exactement? Pour avoir l’impression de toujours être sur quelque chose en particulier oui, mais surtout pour avoir, à la fin d’une journée, cette même impression qui se transforme bêtement en échec cuisant de ne pas avoir tout accompli. Faites-vous le cadeau de prioriser un peu, d’y aller très simplement, et d’ajouter au fur et à mesure à ce que vous avez accompli. On respire mieux ainsi!

#8 : Remettre son pouvoir aux autres. Et remettre son stress, sa pression, ses conséquences, tous ses problèmes entre leurs mains aussi, au hasard. En affaires, il faut jouer avec l’équilibre, mais surtout avec une grande, une très grande part de responsabilité. Si je vous disais de ne pas trop le prendre personnel lorsqu’un client cesse une relation d’affaire avec vous ou ne vous donne pas le mandat, je pense aussi qu’il faut savoir faire la part des choses et se connaître assez, et tout autant son entreprise – pour ne pas se voiler la face et voir exactement là où notre pouvoir prend sa place.

Quel comportement vous rejoint le plus? Quel comportement tenterez-vous de supprimer?

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